Abbaye et église saint Sour

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Bâtie au VIe siècle l’église abbatiale Saint-Sour, est un des joyaux de l'art religieux du Périgord.

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Le Malpas

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La falaise du Malpas constitue une des images les plus fabuleuses de Terrasson. C'est une promenade exceptionnelle entre ciel et terre.

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La maison du Conventionnel Bouquier

Maison du conventionnel Bouquier

La Maison Bouquier est un des fleurons architecturaux de la ville ancienne. Elle témoigne du rayonnement de Terrasson au XVIIIe siècle. Gabriel Bouquier, penseur et homme politique reste un des acteurs de la Révolution française.

C’est au sommet de la ville haute, sous l’œil bienfaiteur et protecteur des deux clochetons de l’église Saint-Sour toute proche, que l’on peut actionner la machine à remonter le temps vers la période éclatante et exaltée, mais aussi fondatrice d’une société qui se voulait toujours plus juste et parfaite : la Révolution. Nous sommes sur la place Gabriel Bouquier, ainsi nommée depuis 1989, à l’occasion du bicentenaire de la Révolution. Nous tournons le dos à Saint-Sour pour découvrir une demeure de style renaissance, construite entre le quinzième et le seizième siècle. En 1789, Terrasson est toujours un lieu de passage que justifie son seul pont ; ceux situés en amont et en aval sont hors d’état d’usage.

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La Vézère fait de la cité le point le plus haut où remonte la navigation. Malgré l’absence de port et de quai, Terrasson accueille des marchandises venant du Limousin et de la Corrèze, entrainant des activités de négoce et de transports. La ville a conservé son visage hérité du Moyen âge, seules les rues Margonthier et Basse bénéficient d’un certain urbanisme, la population dépasse juste les deux mille âmes.

C’est à ce moment que souffle, sur tout le royaume, un vent de liberté. Le roi consent à réunir les États généraux afin d’enrayer le mécontentement. Ceux-ci ne s’étaient assemblés depuis 1614 ! Des États généraux qui associaient les trois ordres : le clergé, la noblesse et le Tiers-Etat. Auparavant, il était d’usage de rédiger des cahiers de doléances et de les transmettre aux députés de chaque ordre. A Terrasson, en mars 1789, le peuple choisira un des siens, Gabriel Bouquier, pour retranscrire ses plaintes, doléances et remontrances.

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Un penseur éclairé

Gabriel Bouquier est né en 1739, dans une famille aisée de Terrasson. Doué pour les arts, il deviendra peintre, critique d’art et poète. Le personnage effectuera un voyage en Italie où il deviendra secrétaire du sénateur comte Bianchi à Bologne, puis il sera admis à l’Académie des Arcades, à Rome. Il reviendra à Terrasson, en 1784, pour épouser Françoise Treilhard de la Chapelle du Basty. Le voici nommé subdélégué de l’intendant de Guyenne et apparaît comme l’homme le plus courtisé de Terrasson.

Gabriel Bouquier est un penseur éclairé de son temps et tout imprégné d’un humanisme inspiré par Montaigne. C’est naturellement qu’il entame, entre Terrasson et Paris, une brillante carrière politique dans la tourmente révolutionnaire avec une modération non dépourvue de convictions. Dès 1790, il organisera, plus particulièrement, le conseil municipal de Terrasson et assurera le commandement de la Garde nationale.

Elu député de la Convention, en 1792, il vota la mort du Roi et, la chronique prétend, que celle-ci acquise d’une voix, il aurait regretté son vote. Dès lors, Gabriel Bouquier s’investit au comité de l’instruction publique et fait adopter un décret prévoyant dans chaque commune l’ouverture d’écoles avec la fréquentation scolaire obligatoire. Un siècle avant Jules Ferry, fondateur de notre Education nationale !

Juge de paix, peintre et poète

Après avoir été élu secrétaire de la Convention, en 1794, il retourne définitivement à Terrasson où il exercera la charge de Juge de paix, privilégiant la peinture et la poésie tout en se consacrant à l’étude du christianisme, jusqu’à sa disparition, en 1810. C’est à la fin de l’année 1789 que Gabriel Bouquier, profitant de la vente des biens de l’Eglise comme biens nationaux, se porta acquéreur du château abbatial de Terrasson construit au XVIIe siècle ainsi que d’un jardin et trois des cinq maisons qui flanquaient le portail ouest de l’église Saint-Sour. C’est aussi, en 1790, que voient le jour deux communes : celle de Terrasson, sur la rive gauche, et celle de Lavilledieu, sur la rive droite. La splendide façade de la maison qui porte son nom, comme nous l’avons évoqué, de style renaissance, est un des joyaux de la ville, parfaitement restauré dès 1990.


Ville de villages

Outre son centre historique et son aire urbaine, la ville de Terrasson-Lavilledieu se développe sur 39 km2 en plusieurs bourgs, villages et hameaux qui sont autant de lieux d'histoire et de vie.

La chapelle-Mouret

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Lavilledieu

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La Chambaudie

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Les Escures

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Charpenet

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Gaubert

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Pont Neuf

PONT05 70b7fJusqu’en 1833, seul le Vieux Pont permettait de passer la rivière, mais comme il était en triste état, la municipalité, avec l'appui de Charles X décida de se doter d'un nouveau pont sur la Vézère: le pont neuf.

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